REG assure qu’elle s’emploie à résoudre le problème des coupures récurrentes d’électricité
La direction de la Rwanda Energy Group (REG) a annoncé qu’elle mettait tout en œuvre pour trouver des solutions durables aux problèmes de pénurie d’électricité, notamment à travers l’extension de projets qui devraient permettre d’ajouter plus de 500 mégawatts au réseau électrique national. Plusieurs de ces projets sont actuellement en cours de construction à travers le pays.
Depuis plusieurs jours, des citoyens de différentes régions du pays se plaignent des difficultés causées par les coupures d’électricité récurrentes.
Ces interruptions ne touchent pas uniquement les ménages. Elles perturbent également fortement les activités des investisseurs, en particulier celles des entreprises industrielles.
La REG estime que pendant la saison sèche, la production d’électricité diminue et se situe entre 200 et 235 mégawatts, contre une capacité habituelle de 472,9 mégawatts.
Des sénateurs soulignent par ailleurs que certaines centrales hydroélectriques fonctionnent actuellement à un niveau très faible.
Le directeur général de la REG, Byilingiro Maximilien, a indiqué que plusieurs projets devraient permettre d’augmenter la capacité de production d’électricité de plus de 500 mégawatts.
Il a également précisé que des travaux d’extension du réseau ainsi que de modernisation des infrastructures vieillissantes avaient commencé. Ces travaux nécessitent toutefois, dans certains cas, de couper temporairement l’alimentation électrique sur les lignes concernées.
Il a cité notamment le projet de Nyabarongo II, ainsi que d’autres projets, qui devraient contribuer à faire face à ces difficultés.
À l’heure actuelle, le pays dispose d’une capacité électrique de 472,9 mégawatts, tandis que la deuxième phase du programme d’accélération du développement prévoit de porter cette capacité à 615 mégawatts.
En 2026, le taux national d’accès à l’électricité est estimé à 88,3 % de la population. Parmi ces bénéficiaires, 63,3 % sont raccordés au réseau électrique national, tandis que 25 % ont accès à l’électricité grâce aux systèmes solaires.